5 ITALIE

Une courte victoire face à l’Écosse (1-0), une machine offensive qui ne tourne pas à pleine vitesse, un sélectionneur qui admet ne pas être « un magicien », et une blessure, celle de Montolivo, qui limite encore les choix pour l’Euro. Gagner est toujours une bonne chose, mais l’Italie ne sort pas beaucoup plus forte du week-end.

 

4 TURQUIE

Un seul but à la toute dernière minute signé Mehmet Topal face a un Montenegro trop faible pour inquiéter vraiment la séléction de Fatih Terim. Pour sortir d’une poule avec l’Espagne, la Croatie et la Republique tchèque, il faudra quelque chose en plus.

3 ROUMAINE

Quand l’Ukraine s’endort dans le dernier quart d’heure, les roumains sortent la tête de l’eau et redressent un résultat (de 1-4 a 3-4) cauchemardesque à une dizaine des jours du coup d’envoi de l’Euro face a la France. Les jambes des roumains étaient lourdes dimanche après-midi. Face au Bleus il faudra beaucoup plus pour éviter une déroute fatale. Petite consolation : devant, il y a du potentiel. Torje, celui qu’on appelait le Messi roumain, peut surprendre n’importe quel gardien. Ou presque.

 

2 SUISSE

Plus que le résultat, ce qui inquiète chez la Nati, ce sont des failles collectives et individuelles dans chaque secteur du jeu. La charnière inquiète, l’attaque, sans les accélérations de Shaqiri, sont inexistantes, et, au milieu, le talent de Xhaka est passé inaperçu. Potentielle deuxième du groupe de la France, la Suisse doit redresser la barre pour éviter des mauvaises surprises

1 ALLEMAGNE

Qu’est ce qu’il arrive aux Champions du Monde ? Ok, ils ont joué sur un terrain gorgé d’eau et avec plusieurs débutants (4) dans la composition choisie par Joachim Löw. Mais prendre trois buts en Allemagne, ça reste une faute grave. Mal à la défense et aux deux gardiens remplaçants (Leno et Ter Stegen). Dans les prochains matches, Neuer fera son retour. Un mur en béton qui pourrait donner une nouvelle solidité aux grands favoris pour l’Euro.