Les données proviennent de l’Observatoire de l’Infidélité. Oui, oui, ça existe, regardez par vous-mêmes : www.stats-infidelite.com . Une enquête commandée par le site de rencontre à l’Institut Française d’Opinion Publique (IFOP).

Vous qui êtes mariés avec votre télécommande depuis début juin, pensant que c’est une infidélité bénigne, n’en espérez pas tant de la part de votre femme allergique au football. Si vous ne résistez pas à l’envie de voir courir le ballon sur les prés de France, votre moitié a peut-être encore moins de scrupules à aller se faire piétiner le gazon ailleurs.

Comme l’a fait savoir le site Gleeden, spécialiste du genre, il y aurait un regain d’inscriptions du côté de la gente féminine (+147%), qui coïnciderait justement avec le coup d’envoi du tournoi. Actuellement, 13.400 femmes italiennes se connectent au cours d’une journée, peut-être seulement pour combler un vide d’attention ou pour trouver un peu de compagnie pendant les longues journée de football. Depuis le 10 juin, l’activité des adhérentes à la communauté des infidèles a augmenté de 46%. Mais ce n’est pas tout, le fantasme prend souvent corps… Trois femmes sur dix ont rendu visite à leur remplaçant durant l’Euro, selon un sondage lancé en Italie. Comme l’occasion fait le larron, elles affirment vouloir profiter de ce mois de football pour s’adonner à la bagatelle avec leur serviteur intermittent. La couverture n’a même rien d’extraordinaire puisque, conscientes de leur capital confiance auprès de monsieur ou de leur impuissance mensuelle, elles affirment passer l’après-midi à faire des emplettes ou bien se rendre à une soirée entre amies. Attention, messieurs… Le risque est que plus votre équipe gagne, plus les cornes vous poussent… Êtes-vous encore heureux du doublé de Griezmann ?

Votre femme est à la maison ? Vous vous sentez tranquillisé ? Ne le soyez pas tant, sachez même que les 90 minutes de match représentent le laps de temps durant lequel une majorité de femmes se connectent, profitant de votre ingénuité passagère… Huit femmes sur dix déclarent se rendre davantage sur le site pendant que l’époux est vissé à son canapé, décroché de sa pauvre réalité.

Rassurez-vous pourtant, les femmes allemandes remportent la palme du libertinage, avec un taux de trahison de 43%. Les italiennes arrivent à la deuxième place avec 34%, suivies des françaises avec 32%. Les plus fidèles sont à chercher du côté de l’Espagne. Les ibériques ne risquent pas l’irréparable, puisque « seules » 24% d’entre elles succombent. Peut-être qu’au delà des Pyrénées, la passion pour le ballon est plus grande que celle pour le libertinage… C’est la coupe de l’infidélité selon Gleeden…